Lecture : « La grâce des brigands » de Véronique Ovaldé

« Maria Cristina Väätonen a seize ans lorsqu’elle quitte la ville de son enfance, une bourgade située dans le grand Nord, entourée de marais et plongée dans la brume la plupart de l’année. Elle laisse derrière elle un père taciturne, une mère bigote et une soeur jalouse, pour s’installer à Santa Monica (Los Angeles). C’est le début des années 70 et des rêves libertaires. Elle n’a pas encore écrit le roman dans lequel elle réglera ses comptes avec sa famille, et qui la propulsera sur la scène littéraire. Et elle n’est pas encore l’amante de Rafael Claramunt. Séducteur invétéré, cet excentrique a connu son heure de gloire et se consacre désormais à entretenir sa légende d’écrivain nobélisable. Est-il un pygmalion ou un imposteur qui cherche à s’approprier le talent de Maria Cristina ? »

La grâce des brigands

La grâce des brigands – Véronique Ovaldé

Editeur : Editions de l’Olivier (2013)

Pages : 285

Ma note : 3/5

Mon avis :

Véronique Ovaldé nous conte une histoire familiale lourde, et dans le même temps, l’émancipation féminine des années 70 – 80. Elle nous emmène dans un exutoire aux allures de rêve américain, et dans la chevauchée littéraire et libertaire de Maria Cristina Väätonen. 

Après avoir été oppressée par une mère stricte et acariâtre, après avoir vu son père se renfermer sur son triste sort, après avoir obtenu le rôle de la vilaine sœur, Maria Cristina, adolescente, quitte tout pour une vie meilleure. Une vie pleine de découverte et d’ouverture sur le monde, et par là même ouverte également aux personnes peu scrupuleuses, comme cet amant, Rafael Claramunt, écrivain libertin à la conquête d’un prix Nobel qui lui échappera toujours, et qui n’hésitera pas à profiter du succès littéraire de sa petite protégée ; la grâce des brigands à laquelle elle se confrontera.

Elle découvrira Judy Garland, cet homme au drôle de nom d’emprunt travaillant pour Rafael Claramunt.

Puis Maria Cristina recevra un appel de sa mère, alors qu’elle vit à Los Angeles depuis presque vingt ans et alors qu’elle n’a pas eu de ses nouvelles depuis autant de temps. Elle devra récupérer l’enfant de sa sœur, cette dernière étant embrigadée dans une secte hippie.
Un récit mélangeant subtilement culpabilité, affection et rigolade.

Ce roman se lit facilement, il nous emmène tantôt dans un passé sinistre et archaïque, tantôt dans les aventures, les désirs et les déboires de Maria Cristina Väätonen. Bien que l’histoire ait son intérêt, je ne fus pas transportée complètement. Ce fut toutefois une lecture agréable et distrayante.

Merci encore aux matchs de la rentrée littéraire PriceMinister-Rakuten 2013 pour cette lecture (je rapatrie certaines « anciennes » chroniques sur ce nouveau blog) ❤

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Auteur : ducalmelucette

Du calme Lucette est un blog lifestyle, où l'on parle de tout donc, mais avec sincérité.

2 réflexions sur « Lecture : « La grâce des brigands » de Véronique Ovaldé »

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