Lecture : « Maestra » de L.S. Hilton

Le jour, Judith Rashleigh est assistante dans un hôtel de ventes aux enchères londonien qui l’exploite malgré ses diplômes et son talent. La nuit, elle officie dans un bar à hôtesses ou elle séduit sans effort.
Judith sait qu’elle doit jouer le jeu. Pour faire carrière et pour charmer les hommes, elle a appris à être une gentille fille… Jusqu’à ce qu’elle découvre une gigantesque escroquerie autour d’une fausse toile de maître. Licenciée avant d’avoir pu faire éclater le scandale, Judith décide de fuir avec un riche client sur la Côte d’Azur. Là-bas, un monde décadent et corrompu les attend. Là-bas, elle goûtera à la vengeance. La gentille fille deviendra femme fatale.

Maestra

Maestra – L.S. Hilton

Éditeur : Robert Laffont (2016)

Pages : 384

Ma note : 2/5

Mon avis :

Je vous avoue que j’avais hâte de terminer cette lecture. Je sais, c’est assez direct mais… 

Jusqu’à la moitié du roman, je ne trouve pas un réel intérêt à l’histoire. Nous suivons Judith qui est l’assistante d’un marchand d’art à Londres et qui, suite à sa rencontre avec une ancienne amie, va travailler dans un club quelques soirs par semaine pour séduire les hommes et leur faire dépenser leur argent. Mais ce sujet est trop développé à mon goût, on baigne dans l’ambiance trop longtemps sans qu’il ne se passe pas grand chose d’autre que le sexe à tort et à travers détaillé dans une écriture parfois très crue. J’ai fini par trouver le temps long…
Toutefois, l’analyse d’un monde véreux de l’art ainsi que la mise en exergue de certains tableaux sauvent le récit. L’auteure maîtrise son sujet, on sent qu’elle a travaillé dans ce domaine.

Judith semble être une femme intelligente qui fait ses preuves dans son travail d’assistante. A contrario elle s’adonne à des activités bien peu enrichissantes intellectuellement parlant et semble un peu paumée. C’est donc un contraste étonnant qui définit ce personnage. D’une fille « gentille », elle va passer à la femme fatale sans retenue et sans scrupules dans la seconde moitié du roman. C’est assez saisissant d’ailleurs, ce récit qui se scinde en deux univers différents soudainement. De l’érotique inintéressant, nous passons au thriller. La seconde moitié du roman est donc plus attrayante même si le luxe, le sexe raconté de plus en plus crûment, et la superficialité des femmes m’ont dérangés.

En bref, c’est une lecture qui ne marquera pas mon esprit, trop superficielle, peu crédible et subissant de trop nombreuses longueurs. Le monde de l’art sauve la mise mais pas assez pour en faire une histoire palpitante. Je ne suis pas sûre de lire la suite quand elle sortira…

Je remercie les Éditions Robert Laffont et NetGalley de m’avoir permis de découvrir ce roman qui m’intriguait.

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Auteur : ducalmelucette

Du calme Lucette est un blog lifestyle, où l'on parle de tout donc, mais avec sincérité.

2 réflexions sur « Lecture : « Maestra » de L.S. Hilton »

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