Rentrée littéraire Janvier 2018 : Mes repérages #2

Je vous ai déjà donné une première liste des romans que j’ai repérés en cette période de rentrée littéraire. Voici donc la deuxième partie. N’hésitez pas à me donner vos envies en commentaire en bas d’article et à m’indiquer lesquels de ces romans vous interpellent.

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Larmes blanches de Hari Kunzru
JC Lattès – 10/01/18 – 300 pg

Carter et Seth, âgés d’une vingtaine d’années, appartiennent à des mondes opposés. Le premier est l’héritier d’une grande fortune américaine, l’autre est un misfit social sans le sou, timide et maladroit. Ils forment un tandem uni par une passion commune, la musique, qu’ils écoutent dans leur studio. Seth, obsédé par le son, enregistre par hasard un chanteur de blues inconnu dans Washington Square. Carter, enthousiasmé par la mélodie, l’envoie sur Internet, prétendant que c’est un disque de blues des années 20, un vinyle perdu depuis longtemps, œuvre d’un musicien obscur, Charlie Shaw.
Lorsqu’un vieux collectionneur les contacte pour leur dire que leur faux musicien de blues a réellement existé, Seth accompagné par Leonie, la sœur de Carter, partent dans le Mississippi sur les traces de ce personnage.

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Juste une orangeade de Caroline Pascal
Éditions de l’Observatoire – 10/01/2018 – 250 pg

Raphaëlle est sans nouvelles de sa mère depuis lundi. Deux jours, ce pourrait n’être rien, et pourtant, cette absence est anormale, ce silence inquiétant.

Les heures passent, le temps s’étire, l’angoisse monte. Jour après jour, les inconnues se multiplient pour révéler la part cachée d’une vie que Raphaëlle croyait transparente et le portrait d’une étrangère se dessine derrière le discret veuvage bourgeois.

Soudain seule au milieu d’une vie comblée, Raphaëlle recompose le récit de sa relation avec sa mère, d’occasions ratées en gestes oubliés, de ressemblances voulues en reconnaissances espérées, de malentendus en aveuglements. À mesure que s’égrène le compte à rebours de la détresse, s’impose à elle la réalité d’une disparition, dont le point d’orgue se jouera quelque part au fond de la province.

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Nos souvenirs sont des fragments de rêves de Kjell Westö
Autrement – 10/01/2018 – 600 pg

« La première fois où j’ai fait l’amour avec Stella, j’ai su que je ne pourrai jamais plus vivre sans : elle passera toujours avant les convenances, la carrière, avant même la morale. »
Helsinki, années 1970. Stella, Alex et leurs amis sont remplis d’ambitions et de hautes espérances. Dans la fougue de l’adolescence, ils font les quatre cent coups. Mais une passion dévorante vient troubler leur insouciance, et arrive le temps de l’âge adulte et des compromis. Mais oublie-t-on jamais son amour de jeunesse ?
Porté sur cinquante ans par un souffle irrésistible, ce roman est le portrait sensible d’un amour destructeur et de l’éveil au monde de toute une génération.

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Le Poids de la neige de Christian Guay-Poliquin
Éditions de l’Observatoire – 10/01/2018 – 260 pg

À la suite d’un accident, un homme se retrouve piégé dans un village enseveli sous la neige et coupé du monde par une panne d’électricité. Il est confié à Matthias, un vieillard qui accepte de le soigner en échange de bois, de vivres et, surtout, d’une place dans le convoi qui partira pour la ville au printemps, seule échappatoire.

Dans la véranda d’une maison où se croisent les courants d’air et de rares visiteurs, les deux hommes se retrouvent prisonniers de l’hiver et de leur rude face-à-face.

Cernés par une nature hostile et sublime, soumis aux rumeurs et aux passions qui secouent le village, ils tissent des liens complexes, oscillant entre méfiance, nécessité et entraide.

Alors que les centimètres de neige s’accumulent, tiendront-ils le coup face aux menaces extérieures et aux écueils intimes ?

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Les passagers du siècle de Viktor Lazlo
Grasset – 10/01/2018 – 336 pg

Yamissi, arrachée à sa famille en Centrafrique pour être vendue comme esclave, est achetée à Cuba par Ephraïm Sodorowski, un marchand juif polonais. Un amour improbable naît entre ces deux êtres. Il se prolongera par la rencontre à Dantzig, quarante ans plus tard, de leur fille Josefa avec Samuel Wotchek, un anarchiste juif en quête de pureté.
L’odyssée de ces personnages, liés par leurs tragédies, s’adosse à la grande Histoire sur trois continents et cinq générations, de 1860 à nos jours.
Ce grand roman unit dans un ample mouvement la traite négrière et la Shoah, double expérience de l’horreur qui a façonné les héros sans qu’ils renoncent jamais à leur quête de liberté.

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La grande roue de Diane Peylin
Les Escales – 11/01/2018 – 256 pg

Été 1986. Emma, les cheveux flamboyants, rencontre Marc au pied d’une Grande Roue. Elle est si jeune, il est si fort. C’est une histoire d’amour qui commence, autour d’une barbe-à-papa, les pieds dans le sable. Une histoire intense. Vitale. Mais ce  »Il était une fois » se transforme bientôt. Et le conte de fées devient celui de l’ogre et de la poupée.
Au côté d’Emma, il y a Tess dans la nuit, David en haut d’une montagne et Nathan dans un bureau de flic. D’autres personnages pour d’autres destins – d’autres chaos.
Les ruptures de chacun les ont isolés du reste du monde. Ils marchent. Chacun à leur rythme, ils marchent. À la recherche de leur identité.

Dans ce labyrinthe romanesque, où Lynch rencontre Kafka, le réel a besoin des chimères pour se révéler. Et permettre, petit à petit, à toutes les pièces du puzzle d’Emma de se dessiner. Emma, qui n’est pas qu’une poupée.

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La disparue de la cabine N°10 de Ruth Ware
Fleuve Éditions – 11/01/2018 – 432 pg

Une semaine à bord d’un yacht luxueux, à sillonner les eaux de Grand Nord avec seulement une poignée de passagers.

Pour Laura Blacklock, journaliste pour un magazine de voyage, difficile de rêver d’une meilleure occasion de s’éloigner au plus vite de la capitale anglaise.

D’ailleurs, le départ tient toutes ses promesses : le ciel est clair, la mer est calme et les invités très sélects de l’Aurora rivalisent de jovialité. Le champagne coule à flot, les conversations ne manquent pas de piquant et la cabine est un véritable paradis sur l’eau.

Mais dès le premier soir, le vent tourne. Laura, réveillée en pleine nuit, voit la passagère de la cabine adjacente être passée par-dessus bord.

Le problème ? Aucun voyageur, aucun membre de l’équipage ne manque à l’appel. L’Aurora poursuit sa route comme si de rien n’était.

Le drame ? Laura sait qu’elle ne s’est pas trompée. Ce qui fait d’elle l’unique témoin d’un meurtre, dont l’auteur se trouve toujours à bord…

Auteur : ducalmelucette

Du calme Lucette est un blog lifestyle à forte tendance littéraire.

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