BD : « Carpe Diem – Amour, spleen et tatouage » de Timothée Ostermann

Parfois, l’amour s’en va, et c’est chiant. S’ensuit la sempiternelle question : comment se remettre d’un déboire affectif ? La réponse est simple : marquer son épiderme à l’encre pour toujours.

Ainsi démarre la quête initiatique de Timothée Ostermann dans un salon de tatouage pour trouver LE tattoo qui soignera les blessures profondes.

Suivez les tribulations d’une âme en peine entre tribal et vanité, entre phénix et signe de l’infini, entre amour et béatitude prochaine.

Carpe Diem – Amour, spleen et tatouage – Timothée Ostermann

Éditeur : Fluide Glacial (10 avril 2019)

Pages : 135

Ma note : 3,25/5

Mon avis :

J’ai passé un bon moment avec cette bande dessinée qui aborde de façon humoristique l’univers du tatouage. Toutefois, le graphisme n’est pas complètement à mon goût et j’ai eu une petite frustration en fin de BD. Un avis un peu mitigé donc.
Lire la suite

Publicités

Lecture : « Toutes les couleurs de la nuit » de Karine Lambert

Le diagnostic est irrévocable. D’ici trois semaines, Vincent aura perdu la vue. Confronté à son destin, ce prof de tennis de trente-cinq ans qui avait tout pour être heureux expérimente le déni, la colère et le désespoir.
Comment se préparer à vivre dans l’obscurité ? Sur qui compter ? Alors que le monde s’éteint petit à petit autour de lui et que chaque minute devient un parcours d’obstacles, il se réfugie à la campagne où il renoue avec ses souvenirs d’enfance. Les mains plongées dans la terre, Vincent se connecte à ses sens, à l’instant présent et aux autres. Il tente de gagner le match de sa nouvelle vie.

Toutes les couleurs de la nuit – Karine Lambert

Éditeur : Calmann-Lévy (17 avril 2019)

Pages : 375

Ma note : 4/5

Mon avis :

Karine Lambert nous emmène cette fois tutoyer le « monde de la nuit ». En effet, son personnage principal, professeur de tennis, perd la vue suite à une Neuropathie optique de Leber. Il est évident que ce diagnostic va tout bouleverser dans sa vie. Ses projets, son quotidien et son rapport à la vie et aux gens ne seront plus jamais les mêmes. L’auteure nous décrit avec sensibilité la difficulté de l’acceptation et de la résilience quand tout semble partir à vau-l’eau, quand le sens si important qu’est la vue nous est privé soudainement.
Lire la suite

Lecture : « La peau des hommes » de Camille Lanvin

Estelle multiplie les rencontres. Qu’ils soient tendres, drôles, égoïstes ou spirituels, elle aime observer les hommes et les mettre à nu avec d’autant plus d’entrain qu’elle fuit sa propre histoire. Car l’avantage de tous ces hommes, c’est qu’ils ne sont pas lui : Ganaël, celui qu’elle a réussi à quitter dans un ultime réflexe de survie. L’amour de sa vie à qui elle avait tout donné. À Paris, elle tente désormais de tourner la page, et c’est à travers le regard des hommes qu’elle va chercher la femme en elle, celle dont elle a perdu la trace…

La peau des hommes – Camille Lanvin

Éditeur : &H (2 mai 2019)

Pages : 321

Ma note : 4/5

Mon avis :

Je lis très peu de romance mais celle-ci est réellement typée Contemporaine, ce qui n’est pas pour me déplaire. Si j’ai été parfois un peu lassée par les nombreuses relations du personnage principal, Estelle, l’issue donne de la consistance au roman et aborde la psychologie féminine avec délicatesse.
Lire la suite

Lecture : « Il est grand temps de rallumer les étoiles » de Virginie Grimaldi

Anna, 37 ans, croule sous le travail et les relances des huissiers.
Ses filles, elle ne fait que les croiser au petit déjeuner. Sa vie défile, et elle l’observe depuis la bulle dans laquelle elle s’est enfermée.
À 17 ans, Chloé a renoncé à ses rêves pour aider sa mère. Elle cherche de l’affection auprès des garçons, mais cela ne dure jamais. Comme le carrosse de Cendrillon, ils se transforment après l’amour.
Lily, du haut de ses 12 ans, n’aime pas trop les gens. Elle préfère son rat, à qui elle a donné le nom de son père, parce qu’il a quitté le navire.
Le jour où elle apprend que ses filles vont mal, Anna prend une décision folle : elle les embarque pour un périple en camping-car, direction la Scandinavie. Si on ne peut revenir en arrière, on peut choisir un autre chemin.

Il est grand temps de rallumer les étoiles – Virginie Grimaldi

Éditeur : Fayard (2 mai 2018)

Pages : 394

Ma note : 4,5/5

Mon avis :

Un roman de Virginie Grimaldi c’est toujours l’assurance de passer un très bon moment de lecture, plein d’humanité et d’émotions. Concernant celui-ci, la Scandinavie étant mon rêve de voyage et le Van aménagé mon mode de vacances préféré et adoré, je ne pouvais qu’aimer cette histoire de mère de famille qui embarque ses deux filles pour un périple en camping-car dans les pays nordiques !
Lire la suite

Lecture & Téléfilm : « Un avion sans elle » de Michel Bussi

23 décembre 1980. Un crash d’avion dans le Jura. Une petite libellule de 3 mois tombe du ciel, orpheline. Deux familles que tout oppose se la disputent. La justice tranche : elle sera Émilie Vitral. Aujourd’hui, elle a 18 ans, la vie devant elle mais des questions plein la tête. Qui est-elle vraiment ?
Dix-huit ans que Crédule Grand-Duc, détective privé, se pose la même question. Alors qu’il s’apprête à abandonner, la vérité surgit devant ses yeux, qu’il referme aussitôt, assassiné.
Il ne reste plus à Émilie qu’un vieux carnet de notes, des souvenirs, et Marc, son frère, pour découvrir la vérité…

Un avion sans elle – Michel Bussi

Éditeur : Pocket (7 mars 2013)

Pages : 573

Ma note : 4/5

Mon avis :

Comme chaque roman de Michel Bussi, j’ai eu grand plaisir à lire celui-ci même si j’ai eu moins de surprise lors du dénouement. Je dois préciser que le contexte était particulier – comme pour Maman a tort – car j’ai commencé à regarder le téléfilm alors que j’avais lu environ la moitié du roman. Je n’imaginais pas que le téléfilm serait aussi différent du roman et qu’il me spoilerai dès les premières images… Lire la suite

Lecture : « Histoire des Blancs » de Nell Irvin Painter (Rentrée littéraire Janvier 2019)

La notion de race fait un retour violent dans le langage et les conflits sociaux en France, comme si le sujet avait été refoulé. Les minorités visibles n’hésitent plus à revendiquer leur couleur ou leur identité racisée.
L’historienne africaine-américaine, Nell Irvin Painter, adopte un point de vue révolutionnaire : au lieu d’étudier la négritude, elle interroge la construction de la notion de race blanche, depuis les Scythes de l’Antiquité jusqu’aux catégories raciales utilisées dans l’Occident contemporain. Elle retrace la manière dont la désignation des Blancs et des Non-Blancs a évolué selon les croyances politiques. En montrant les transferts entre les pensées américaines et européennes, elle éclaire les identifications raciales aujourd’hui.

Histoire des Blancs – Nell Irvin Painter

Éditeur : Max Milo (31 janvier 2019)

Pages : 428 avec les remerciements et les notes (369 sans)

Ma note : 3,75/5

Mon avis :

Je lis peu d’essais mais suite à une interview télévisée de Nell Irvin Painter, j’ai eu envie de me plonger dans Histoire des Blancs. Le racisme et la condition des Noirs forment un sujet qui me passionne autant qu’il me désespère. J’aime beaucoup me cultiver à ce propos. Avec cet essai très documenté, j’ai pu m’immerger dans la notion de race en Amérique – tout en faisant le pont avec l’Europe – de l’Antiquité à nos jours.
Lire la suite

Lecture & Concours : « Le plus bel endroit du monde est ici » de Francesc Miralles et Care Santos

Iris a 36 ans et des idées noires plein la tête : ses parents viennent de disparaître dans un tragique accident et, en une seconde, toute sa vie a basculé. Par un après-midi froid et gris, elle songe même à en finir. Son regard se pose alors sur la devanture d’un café auquel elle n’avait jamais prêté attention auparavant. Son nom étrange, Le plus bel endroit du monde est ici, éveille sa curiosité. L’intérieur est plus intriguant encore, comme sorti d’un rêve. Tout y semble magique, à commencer par Luca, bel Italien porteur d’une promesse : le bonheur.

Le plus bel endroit du monde est ici – Francesc Miralles et Care Santos

Éditeur : Pocket (19 juin 2014)

Pages : 188

Ma note : 4,5/5

Mon avis :

Quand j’ai lu la quatrième de couverture, je m’attendais à une histoire légère, feel-good. Mais dès les premières pages, elle ne s’avérait pas telle que je l’imaginais au départ. Pour mon grand plaisir, j’ai découvert une sorte de conte philosophique romancé qui a beaucoup résonné en moi et que je relirai plus tard avec grand plaisir. C’est un récit qui ne laisse pas la place au hasard et qui permet de voir la vie du bon côté, même dans les moments difficiles. Revigorant, poétique, onirique et ultra-positif !
Lire la suite