Lecture Coup de cœur : « La montagne entre nous » de Charles Martin

Aéroport de Salt Lake City. Une tempête de neige est annoncée. Ben Payne, chirurgien, est attendu dès le lendemain pour deux opérations. Ashley Knox, journaliste, se marie le jour suivant. Bloqués tous les deux pour la nuit, ils parviennent à convaincre le pilote d’un petit avion de tourisme de les rapprocher de leurs destinations. Une solution de secours qui vire au cauchemar quand l’avion s’écrase en pleine montagne. Ben et Ashley, gravement blessée, sont les seuls survivants du crash.

À 3500 mètres d’altitude, au cœur de l’hiver, sans aucun moyen de communication, ils devront pour survivre parcourir ensemble soixante-quinze kilomètres dans des conditions extrêmes. Un pari presque impossible pour ces deux êtres qui la veille encore ne se connaissaient pas.

La montagne entre nous – Charles Martin

Éditeur : Presses de la Cité (14 septembre 2017)

Pages : 371

Ma note : 5/5

Mon avis :

Quand j’eus enfin sorti de ma PAL ce roman et que j’en lus les premières pages, j’ai tout de suite aimé ce qu’il enfermait. Les personnages, le mélange d’aventure, de drame, de romanesque, l’environnement, le dénouement, tous les ingrédients étaient présents pour que je passe un très bon moment. Un coup de cœur comme j’en ai assez rarement finalement !
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Lecture : « Le Temps des orphelins » de Laurent Sagalovitsch (Rentrée littéraire août 2019)

Avril 1945. Daniel, jeune rabbin venu d’Amérique, s’est engagé auprès des troupes alliées pour libérer l’Europe. En Allemagne, il est l’un des premiers à entrer dans les camps d’Ohrdruf et de Buchenwald et à y découvrir l’horreur absolue. Sa descente aux enfers aurait été sans retour s’il n’avait croisé le regard de cet enfant de quatre ou cinq ans, qui attend, dans un silence obstiné, celui qui l’aidera à retrouver ses parents.

Quand un homme de foi, confronté au vertige du silence de Dieu, est ramené parmi les vivants par un petit être aux yeux trop grands.

Le Temps des orphelins – Laurent Sagalovitsch

Éditeur : Buchet/Chastel (15 août 2019)

Pages : 219

Ma note : 3,75/5

Mon avis :

La Seconde Guerre Mondiale est apparemment le sujet de prédilection de l’auteur ; c’est une période de l’histoire qui m’intéresse beaucoup également. Je pense que l’on ne se documente jamais assez sur les terribles erreurs passées, on ne doit pas les oublier afin de ne pas les commettre à nouveau. Ici, c’est à travers un rabbin que l’auteur nous apporte un regard sur l’horrible découverte des camps lors de leur libération. Je n’avais encore jamais lu de ce point de vue ci, c’est maintenant chose faite grâce à Laurent Sagalovitsch.
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Lecture : « J’ai dû rêver trop fort » de Michel Bussi

Les plus belles histoires d’amour ne meurent jamais.
Elles continuent de vivre dans nos souvenirs et les coïncidences cruelles que notre esprit invente.
Mais quand, pour Nathy, ces coïncidences deviennent trop nombreuses, doit-elle croire qu’il n’y a pas de hasard, seulement des rendez-vous ?
Qui s’évertue à lui faire revivre cette parenthèse passionnelle qui a failli balayer sa vie ?
Quand passé et présent se répètent au point de défier toute explication rationnelle, Nathy doit-elle admettre qu’on peut remonter le temps ?

En quatre escales, Montréal, San Diego, Barcelone et Jakarta, dans un jeu de miroirs entre 1999 et 2019, J’ai dû rêver trop fort déploie une partition virtuose, mêlant passion et suspense, au plus près des cœurs qui battent trop fort.

J’ai dû rêver trop fort – Michel Bussi

Éditeur : Presses de la Cité (28 février 2019)

Pages : 477

Ma note : 4/5

Mon avis :

Après Nymphéas noirs, Le temps est assassin, On la trouvait plutôt jolie, T’en souviens-tu, mon Anaïs ? et autres nouvelles, Maman a tort et Un avion sans elle, je vais vous donner aujourd’hui mon ressenti sur le dernier roman paru de Michel Bussi, J’ai dû rêver trop fort. Il est différent des précédents dans le sens où l’amour et la musique prennent quasiment toute la place.
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Lecture : « Les Oubliés du dimanche » de Valérie Perrin

Faute de connaître son histoire, Justine, vingt et un ans, se passionne pour celle d’Hélène, pensionnaire, presque centenaire, de la maison de retraite où la jeune femme est aide-soignante. Sa vie est un roman : sa rencontre avec Lucien en 1933, leur amour, la guerre, le juif Simon planqué dans la cave, la trahison, la Gestapo, la déportation… Justine extorque peu à peu à la vieille dame de lourds secrets et finit par affronter ceux de sa propre famille.

Les Oubliés du dimanche – Valérie Perrin

Éditeur : Le Livre de Poche (4 octobre 2017)

Pages : 410

Ma note : 4,25/5

Mon avis :

Valérie Perrin nous offre une nouvelle fois un récit plein d’humanité truffé de personnages attachants. En effet, j’avais eu le plaisir de lire Changer l’eau des fleurs paru en février 2018 et j’avais adoré la tendresse et la bienveillance qui s’en dégageaient également. Lire la suite

Lecture : « Une minute d’attraction » de Carrie Elks

Londres, 31 décembre 1999, une soirée de réveillon ultra chic. Gothique jusqu’au bout des ongles et armée d’un sens de la répartie hors norme, Hanna donne un coup de main à sa mère, traiteur. Aux antipodes, Richard, impeccable dans son costume cravate, est un New-Yorkais aisé que son père destine à Wall Street. Hanna le désarçonne autant qu’elle le séduit. Il n’a jamais rencontré une fille comme elle.
12 mai 2012. Hanna et Richard ne se sont plus adressé la parole depuis des années. Elle est pourtant là, à New York, pour lui révéler un secret explosif.

Une minute d’attraction – Carrie Elks

Éditeur : Presses de la Cité (1er février 2018)

Pages : 364

Ma note : 4/5

Mon avis :

Carrie Elks nous offre une comédie romantique comme on les aime. C’est un vrai plaisir de lecture quand on souhaite passer un moment de détente et de douceur. Même si la fin est très prévisible, cela ne gâche en rien l’histoire. Je n’aurai de toute façon pas désiré qu’elle se termine autrement.
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Lecture : « Sauvage » de Jamey Bradbury [Explorateurs du Polar]

À dix-sept ans, Tracy Petrikoff possède un don inné pour la chasse et les pièges. Elle vit à l’écart du reste du monde et sillonne avec ses chiens de traîneau les immensités sauvages de l’Alaska. Immuablement, elle respecte les trois règles que sa mère, trop tôt disparue, lui a dictées : «ne jamais perdre la maison de vue», «ne jamais rentrer avec les mains sales» et surtout «ne jamais faire saigner un humain». Jusqu’au jour où, attaquée en pleine forêt, Tracy reprend connaissance, couverte de sang, persuadée d’avoir tué son agresseur. Elle s’interdit de l’avouer à son père, et ce lourd secret la hante jour et nuit. Une ambiance de doute et d’angoisse s’installe dans la famille, tandis que Tracy prend peu à peu conscience de ses propres facultés hors du commun.

Flirtant avec le fantastique, ce troublant roman d’initiation nous plonge dans l’intimité d’une jeune fille singulière qui s’interroge sur sa nature profonde.

Sauvage – Jamey Bradbury

Éditeur : Gallmeister (07 mars 2019)

Pages : 311

Ma note : 4/5

Mon avis :

Jamey Bradbury nous offre un premier roman atypique à l’atmosphère troublante, sensiblement bien écrit.
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Lecture : « Toutes les couleurs de la nuit » de Karine Lambert

Le diagnostic est irrévocable. D’ici trois semaines, Vincent aura perdu la vue. Confronté à son destin, ce prof de tennis de trente-cinq ans qui avait tout pour être heureux expérimente le déni, la colère et le désespoir.
Comment se préparer à vivre dans l’obscurité ? Sur qui compter ? Alors que le monde s’éteint petit à petit autour de lui et que chaque minute devient un parcours d’obstacles, il se réfugie à la campagne où il renoue avec ses souvenirs d’enfance. Les mains plongées dans la terre, Vincent se connecte à ses sens, à l’instant présent et aux autres. Il tente de gagner le match de sa nouvelle vie.

Toutes les couleurs de la nuit – Karine Lambert

Éditeur : Calmann-Lévy (17 avril 2019)

Pages : 375

Ma note : 4/5

Mon avis :

Karine Lambert nous emmène cette fois tutoyer le « monde de la nuit ». En effet, son personnage principal, professeur de tennis, perd la vue suite à une Neuropathie optique de Leber. Il est évident que ce diagnostic va tout bouleverser dans sa vie. Ses projets, son quotidien et son rapport à la vie et aux gens ne seront plus jamais les mêmes. L’auteure nous décrit avec sensibilité la difficulté de l’acceptation et de la résilience quand tout semble partir à vau-l’eau, quand le sens si important qu’est la vue nous est privé soudainement.
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