Lecture : « Une minute d’attraction » de Carrie Elks

Londres, 31 décembre 1999, une soirée de réveillon ultra chic. Gothique jusqu’au bout des ongles et armée d’un sens de la répartie hors norme, Hanna donne un coup de main à sa mère, traiteur. Aux antipodes, Richard, impeccable dans son costume cravate, est un New-Yorkais aisé que son père destine à Wall Street. Hanna le désarçonne autant qu’elle le séduit. Il n’a jamais rencontré une fille comme elle.
12 mai 2012. Hanna et Richard ne se sont plus adressé la parole depuis des années. Elle est pourtant là, à New York, pour lui révéler un secret explosif.

Une minute d’attraction – Carrie Elks

Éditeur : Presses de la Cité (1er février 2018)

Pages : 364

Ma note : 4/5

Mon avis :

Carrie Elks nous offre une comédie romantique comme on les aime. C’est un vrai plaisir de lecture quand on souhaite passer un moment de détente et de douceur. Même si la fin est très prévisible, cela ne gâche en rien l’histoire. Je n’aurai de toute façon pas désiré qu’elle se termine autrement.
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Lecture : « Sauvage » de Jamey Bradbury [Explorateurs du Polar]

À dix-sept ans, Tracy Petrikoff possède un don inné pour la chasse et les pièges. Elle vit à l’écart du reste du monde et sillonne avec ses chiens de traîneau les immensités sauvages de l’Alaska. Immuablement, elle respecte les trois règles que sa mère, trop tôt disparue, lui a dictées : «ne jamais perdre la maison de vue», «ne jamais rentrer avec les mains sales» et surtout «ne jamais faire saigner un humain». Jusqu’au jour où, attaquée en pleine forêt, Tracy reprend connaissance, couverte de sang, persuadée d’avoir tué son agresseur. Elle s’interdit de l’avouer à son père, et ce lourd secret la hante jour et nuit. Une ambiance de doute et d’angoisse s’installe dans la famille, tandis que Tracy prend peu à peu conscience de ses propres facultés hors du commun.

Flirtant avec le fantastique, ce troublant roman d’initiation nous plonge dans l’intimité d’une jeune fille singulière qui s’interroge sur sa nature profonde.

Sauvage – Jamey Bradbury

Éditeur : Gallmeister (07 mars 2019)

Pages : 311

Ma note : 4/5

Mon avis :

Jamey Bradbury nous offre un premier roman atypique à l’atmosphère troublante, sensiblement bien écrit.
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Lecture : « Toutes les couleurs de la nuit » de Karine Lambert

Le diagnostic est irrévocable. D’ici trois semaines, Vincent aura perdu la vue. Confronté à son destin, ce prof de tennis de trente-cinq ans qui avait tout pour être heureux expérimente le déni, la colère et le désespoir.
Comment se préparer à vivre dans l’obscurité ? Sur qui compter ? Alors que le monde s’éteint petit à petit autour de lui et que chaque minute devient un parcours d’obstacles, il se réfugie à la campagne où il renoue avec ses souvenirs d’enfance. Les mains plongées dans la terre, Vincent se connecte à ses sens, à l’instant présent et aux autres. Il tente de gagner le match de sa nouvelle vie.

Toutes les couleurs de la nuit – Karine Lambert

Éditeur : Calmann-Lévy (17 avril 2019)

Pages : 375

Ma note : 4/5

Mon avis :

Karine Lambert nous emmène cette fois tutoyer le « monde de la nuit ». En effet, son personnage principal, professeur de tennis, perd la vue suite à une Neuropathie optique de Leber. Il est évident que ce diagnostic va tout bouleverser dans sa vie. Ses projets, son quotidien et son rapport à la vie et aux gens ne seront plus jamais les mêmes. L’auteure nous décrit avec sensibilité la difficulté de l’acceptation et de la résilience quand tout semble partir à vau-l’eau, quand le sens si important qu’est la vue nous est privé soudainement.
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Lecture : « La peau des hommes » de Camille Lanvin

Estelle multiplie les rencontres. Qu’ils soient tendres, drôles, égoïstes ou spirituels, elle aime observer les hommes et les mettre à nu avec d’autant plus d’entrain qu’elle fuit sa propre histoire. Car l’avantage de tous ces hommes, c’est qu’ils ne sont pas lui : Ganaël, celui qu’elle a réussi à quitter dans un ultime réflexe de survie. L’amour de sa vie à qui elle avait tout donné. À Paris, elle tente désormais de tourner la page, et c’est à travers le regard des hommes qu’elle va chercher la femme en elle, celle dont elle a perdu la trace…

La peau des hommes – Camille Lanvin

Éditeur : &H (2 mai 2019)

Pages : 321

Ma note : 4/5

Mon avis :

Je lis très peu de romance mais celle-ci est réellement typée Contemporaine, ce qui n’est pas pour me déplaire. Si j’ai été parfois un peu lassée par les nombreuses relations du personnage principal, Estelle, l’issue donne de la consistance au roman et aborde la psychologie féminine avec délicatesse.
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Lecture : « Il est grand temps de rallumer les étoiles » de Virginie Grimaldi

Anna, 37 ans, croule sous le travail et les relances des huissiers.
Ses filles, elle ne fait que les croiser au petit déjeuner. Sa vie défile, et elle l’observe depuis la bulle dans laquelle elle s’est enfermée.
À 17 ans, Chloé a renoncé à ses rêves pour aider sa mère. Elle cherche de l’affection auprès des garçons, mais cela ne dure jamais. Comme le carrosse de Cendrillon, ils se transforment après l’amour.
Lily, du haut de ses 12 ans, n’aime pas trop les gens. Elle préfère son rat, à qui elle a donné le nom de son père, parce qu’il a quitté le navire.
Le jour où elle apprend que ses filles vont mal, Anna prend une décision folle : elle les embarque pour un périple en camping-car, direction la Scandinavie. Si on ne peut revenir en arrière, on peut choisir un autre chemin.

Il est grand temps de rallumer les étoiles – Virginie Grimaldi

Éditeur : Fayard (2 mai 2018)

Pages : 394

Ma note : 4,5/5

Mon avis :

Un roman de Virginie Grimaldi c’est toujours l’assurance de passer un très bon moment de lecture, plein d’humanité et d’émotions. Concernant celui-ci, la Scandinavie étant mon rêve de voyage et le Van aménagé mon mode de vacances préféré et adoré, je ne pouvais qu’aimer cette histoire de mère de famille qui embarque ses deux filles pour un périple en camping-car dans les pays nordiques !
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Lecture & Téléfilm : « Un avion sans elle » de Michel Bussi

23 décembre 1980. Un crash d’avion dans le Jura. Une petite libellule de 3 mois tombe du ciel, orpheline. Deux familles que tout oppose se la disputent. La justice tranche : elle sera Émilie Vitral. Aujourd’hui, elle a 18 ans, la vie devant elle mais des questions plein la tête. Qui est-elle vraiment ?
Dix-huit ans que Crédule Grand-Duc, détective privé, se pose la même question. Alors qu’il s’apprête à abandonner, la vérité surgit devant ses yeux, qu’il referme aussitôt, assassiné.
Il ne reste plus à Émilie qu’un vieux carnet de notes, des souvenirs, et Marc, son frère, pour découvrir la vérité…

Un avion sans elle – Michel Bussi

Éditeur : Pocket (7 mars 2013)

Pages : 573

Ma note : 4/5

Mon avis :

Comme chaque roman de Michel Bussi, j’ai eu grand plaisir à lire celui-ci même si j’ai eu moins de surprise lors du dénouement. Je dois préciser que le contexte était particulier – comme pour Maman a tort – car j’ai commencé à regarder le téléfilm alors que j’avais lu environ la moitié du roman. Je n’imaginais pas que le téléfilm serait aussi différent du roman et qu’il me spoilerai dès les premières images… Lire la suite

Interview Libraire : Claire Rémy de la librairie Maupetit à Marseille

Voici la treizième interview issue de mon partenariat avec PAGE des Libraires. Cette fois, j’ai souhaité que PAGE contacte Claire Rémy de la librairie Maupetit à Marseille car elle a rédigé une chronique, dans le numéro 194 de PAGE, au sujet de la BD Nymphéas noirs de BussiCassegrainDuval, qui m’a donnée très envie de la découvrir. Le roman de Michel Bussi avait été un véritable coup de cœur il y a quelques années !

Quelques mots de Claire Rémy à son sujet (revue n°194) :

« Il faut être honnête : tout, dans cette BD, est réussi. La réécriture de Fred Duval est au cordeau grâce à un savant découpage qui nous emporte immédiatement et nous souffle le chaud et le froid jusqu’au twist final, imparable. Quant au dessin de Didier Cassegrain, tout en peinture et couleurs directes, il nous plonge parfaitement dans l’ambiance lourde et ouatée de l’enquête, dans les différentes branches d’une affaire opaque, sans oublier de rendre hommage à Giverny, sa nature et son illustre Claude (Monet, ndlr). »

★ ☆ ★ ☆ Lire la suite