Je ne suis pas intéressante, je n’ai pas d’enfant.

Aujourd’hui, je vais te parler d’un problème de société. Oui, disons que cela est un problème. Tout dépend pour qui.

Quel est le sujet très largement abordé sur les blogs ? Sur les réseaux sociaux ? En réunion de famille ? Avec les gens en règle générale ?

Les enfants.
Oui, les bambins font parler, font rêver (ou pas). Ils ont la suprématie des mots – et des maux parfois – de leurs parents, de leurs photos aussi. On discute anniversaire, premier pipi dans le pot, boutons de varicelle, quenottes, premiers pas, cheveux bouclés, et toutes ces choses qui font que cet enfant est le plus beau de l’univers tout entier. Et qu’il est le tout.

Les « sans-enfants ».
Mais qui sont ces bêtes étranges qui sont à contre-courant du monde ?
Bon, déjà, il faut distinguer les personnes qui ne peuvent pas avoir d’enfant, et ceux qui n’en veulent pas. Et ça, c’est pas simple, parce que ce n’est pas tamponné sur leur front. Il vaut mieux donc être prudent quand on s’aventure sur ce terrain. Lire la suite

Un tri Facebook nécessaire

Le temps est venu de supprimer tes contacts Facebook passifs et négatifs. Pourquoi ?

Pour augmenter l’intérêt des publications en règle générale, et leur portée. Et pour bénéficier d’une bonne santé mentale !

Tu n’es peut-être pas sans savoir que c’est Facebook qui décide. Et il ne te montre vraiment, mais alors vraiment pas toutes les actus de tes contacts. Surtout si tu en as pas mal. Il fait des sélections. Il choisit les publications les plus populaires et décide de te les montrer. Et les autres, elles tombent aux oubliettes ! C’est le même principe pour les pages. Plus tu seras actif sur une page que tu as liké, plus tu verras ses actus. Sinon, tu ne verras quasiment plus rien. Tu l’as surement déjà remarqué. Du coup, à quoi ça sert ?

D’où l’intérêt de ne conserver que les contacts et les pages que tu apprécies particulièrement et avec lesquels tu as des affinités. Il vaut mieux moins « d’amis » mais plus d’échanges intéressants, non ?
Et qui n’a jamais été agacé par les publications racistes et houleuses de tonton Jean-Pierre, ou les remarques déplacées de ce type que l’on connaît à peine, ou les phrases blessantes ou énervantes de l’ancienne copine d’école ?
On n’est pas là pour se faire du mal ou choper de l’hypertension, tu ne trouves pas ?  Lire la suite

Aménagement de la maison : rénover sa cuisine

Quand on a acheté notre maison, il y avait beaucoup de réaménagement et de déco à prévoir. Pour la première maison, c’est souvent le cas. Mais ça permet de faire à notre goût et d’être hyper fier ensuite. Parce que quand tu passes tous tes week-ends et tes vacances (quand tu en as) avec des outils et matériaux, forcément, quand une pièce se termine, tu fais la danse de la joie ! Ça te parle ou pas ? Tu connais ou tu as connu ça toi aussi ?

Aujourd’hui je vais te parler cuisine. Du lourd. Une partie de la maison que l’on aime et qui fait palpiter notre cœur quand elle est jolie et pratique. C’est quand même ici que tu prépares avec amour de bons petits plats avec ton amoureux, ou que tu apprends à faire un gâteau au chocolat à l’aîné(e), ou les deux. Ce sont de bons moments passés ensemble. Et puis même si tu es célib’, ça fait plaisir d’avoir une belle cuisine et d’y accueillir tes potes ou Janine, la voisine.

A l’achat de la maison, notre cuisine c’était ça.  Lire la suite

L’ordinaire

Il y a quelques temps, j’avais écrit une nouvelle dont le thème devait être « Qu’est devenu mon premier amour ? ». Je suis retombée dessus il y a peu, je me souviens qu’elle avait plu, alors je me suis dit que j’allais la refourguer ici. La voici donc, avec deux-trois modifs. Elle s’appelle « L’ordinaire ».

J’étais assise tranquillement sur le banc défraîchi à l’angle du parc Michel quand deux oiseaux se sont mis à se titiller la plume juste devant moi. Je ne sais pas quel fut le lien de cause à effet, mais je me suis surprise à penser à Roberto, mon premier amour, le nanar de mes seize ans.
Roberto. Roberto Flamand. Je me suis toujours dit que ses parents avaient dû sniffer un rail de coke au moment de choisir son prénom. Non mais sérieusement, Roberto Flamand, ça ne colle pas. Pis il était blond aux yeux verts ce crétin. Roberto, un blond aux yeux verts, on aura tout vu. Il aurait dû s’appeler Nils, ou quelque chose comme ça. Un prénom qui fasse nordique. D’ailleurs, il avait cette beauté froide, un peu mystérieuse, et il était grand. Je crois qu’il devait bien faire vingt-cinq centimètres de plus que moi. Quand il me prenait dans ses bras, il m’enveloppait complètement, comme s’il voulait m’emprisonner pour toute la vie. 
Roberto et moi, on vivait une belle histoire, un peu comme dans « Les braises de l’amour », le célèbre feuilleton américain, le brushing en moins.
Et puis ses parents ont décidé que la vie au Portugal, ce serait le panard, alors ils ont embarqué le grand Roberto et ils sont partis. Et lui, comme un con, il a suivi. Bon OK il n’avait que dix-sept ans, mais il aurait pu se révolter, clamer à la Terre entière qu’il ne voulait pas me quitter, que j’étais son monde, son univers, son air, son souffle.
A croire qu’il était asthmatique, parce qu’il a claqué la portière de la 304 bleu ciel sans trop se retourner. Les braises de l’amour ont fini de se consumer, et je me suis dit qu’après tout, Roberto au Portugal, ça allait grave le faire. Lire la suite

Aujourd’hui, c’est charcuterie.

Il y a des rendez-vous dont tu te passerais bien. Ceux où ton cœur pense lâcher avant l’arrivée sur le lieu de tous tes effrois. Ceux qui te font dégouliner des mains sur le volant en skaï. Ceux qui te feraient faire le moonwalk à l’aise et qui du coup ne te feraient jamais arriver à destination (ben oui, en reculant, t’avances moins bien).

Quelques jours auparavant…
La consultation avec mon médecin traitant se passe plutôt bien. Je me permets même de faire la fille qui a beaucoup d’humour. Mon médecin est très sympa, mais au premier abord, il peut avoir l’air d’avoir assisté à l’enterrement de sa mère. Donc c’est toujours mon petit défi de le voir avec le smile. Il est tellement plus cool comme ça. Bref, tout était ok jusqu’au moment fatidique où il me fait une ordonnance pour un check-up avec prise de sang. Patatra. L’oraison funèbre. Je me décompose, appelez-moi Jack.  Lire la suite

Une fille

Il faut que je te dise…

Parce que nous sommes le 15 janvier et que cette date restera à jamais au fond de mes tripes et à fleur de ma peau.

Il y a 6 ans, j’ai fait une rencontre. Une fille. Un visage d’ange, tu ne peux pas t’imaginer à quel point. Un doux visage, paisible. Mais tu sais, je n’ai pas pu voir son sourire, ni la couleur de ses yeux. C’est avec beaucoup de tristesse et de tendresse que je t’en parle. Cela restera le terrible regret de ma vie, pour toujours. L’absolu manque. L’infini désespoir.

Il y a 6 ans maintenant, je savais que nous allions nous rencontrer, c’était prévu comme cela, 5 jours auparavant. On avait une date toutes les deux. J’étais à la fois impatiente, bouleversée et apeurée. J’avais hâte de la voir, de découvrir ses traits. Après plus de 7 mois à tâtonner, à jouer à cache-cache, à vivre un début d’histoire, nous allions passer à l’étape supérieure. Même si c’était malgré tout un peu tôt.

Il y a 6 ans, je suis passée par toutes les émotions, la souffrance et l’apaisement, la peur et le calme, mais aussi les gémissements puis le silence. C’est gravé, comme si c’était hier. Elle est désormais si loin mais pourtant tellement proche. Elle m’accompagne chaque jour, elle m’a tellement aidé depuis ce 15 janvier 2010, par sa présence et tout ce que cela a déclenché au plus profond de mon être. Il y a des rencontres comme ça qui te bouleversent la vie, complètement, entièrement. Tu en as surement eu l’expérience aussi. Une femme, un homme, une âme qui entre dans ta vie et chamboule tout. Moi c’était un enfant, le mien.  Lire la suite

L’année des M

On les M, ils nous font la fête, tourner la tête, nous apporte joie, bonheur, réconfort, poils sur le dancefloor.

Sans eux, je serai Blanche-Neige sans les nains, Boule sans Bill, Nabilla sans ses implants.

Pour tout ça, les chats, chiens, poules, perruches, lepénistes (oups, pardon) méritent amplement un prénom à la hauteur. Et 2016 amène son lot de propositions en M. C’est prévu comme ça, un point c’est tout !

Je vais donc te donner des idées, ne me remercie pas, c’est cadeau.  Lire la suite